Je n'ai plus trop le temps de m'en occuper [ :S ]
Donc -- > BLOG EN PAUSE !
Je ne sais pas quand je le remettrais en ordre ..
Gros bisoux a tous !
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On vit comme des cons. On mange, on dort,o n baise, on sort. Encore et encore. Et encore... Chaque jour est l'inconsciente répétition du précédent : on mange autre chose, on dort mieux, ou moins bien, on baise quelqu'un d'autre, on sort ailleurs. Mais c'est pareil, sans but, sans intérêt. On continue, on se fixe des objectifs factices. Pouvoir. Fric. Gosses. On se défonce à les réaliser. Soit on ne les réalise jamais et on est frustrés pour l'éternité, soit on y parvient et on se rend compte qu'on s'en fout. Et puis on crève et la boucle est bouclée. Quand on se rend compte de ça, on a singulièrement envie de boucler la boucle immédiatement, pour ne pas lutter en vain, pour déjouer la fatalité, pour sortir du piége. Mais on a peur. De l'inconnu. Du pire. Et puis qu'on le veuille ou non, on attend toujours quelque chose. Sinon on presserait sur la détente, on avalerait la plaquette de médocs, on appuierait sur la lame de rasoir jusqu'à ce que le sang gicle... On tente de se distraire, on fait la fête, on cherche l'amour, on croit le trouver, puis on retombe. De haut. On tente de jouer avec la vie pour se faire croire qu'on la maîtrise. On roule trop vite, on frôle l'accident. On prend trop de coke, on frôle l'overdose. Et on finit par ne plus savoir ce qui compte vraiment. Et on finit par ne plus savoir ce qui compte, justement. Les limites s'estompent. On est comme un électron libre. Et on a pas le droit de se plaindre, parce qu'il parait qu'on a tous pour être heureux. Et on crève doucement dans nos appartements trop grands, des moulures à la place du ciel, repus, bourrés de coke et d'antidépresseurs, et le sourire aux lèvres . . .
On rit, on pleure. On sourit, on crie, on s'énerve et on s'apaise. On aime et puis on haie. On assume, on pardonne. Et puis il y a toutes ces surprises, ces déceptions et ces chagrins. Ces rancunes et ces choix. Et toutes ces choses que l'on a jamais dit. Qu'on a jamais su avouer. Touts ces sentiments refoulés, touts ces interdits. Toutes ces larmes et toutes ces peurs. Toutes ces colères et tous ces éclats de rires. Toutes les choses que l'on regrette. Tout ce qu'on pourrait faire et tout ce qu'on aurait pu faire. Ces réussites et ces échecs. Toutes ces mains tendues et ces dos tournés. Toutes ces chances que l'on n'a pas su prendre et toutes celles que l'on a gagné. Toutes ces erreurs que l'on voudrait tant effacer... Tous ces incompris et ces mensonges. Toutes ces vérités trop dures à entendre et toutes ces prises de consciences. Toutes ces rencontres et ces oublis. Ces départs et ces retours...Tous ces coups de gueule et ces prises de têtes. Toutes les douleurs et toute les joies. Toutes ces premières fois et toutes les dernières... Toutes ces amitiés et tous ces amours... Tous ces rêves inachevés... Il a tellement de choses que l'on voudrait atteindre, que l'on voudrait vivre. Mais tellement de choses qui nous laissent rempli de remords et de regrets. Ne retenons pas que les mauvaises. Nous ne serons peut-être jamais comme nous l'espérons. Mais nous sommes nous. Des êtres uniques avec des buts et des objectifs. Des qualités et des défauts. Nous sommes tous humains, avec plusieurs conceptions de la vie, voilà tout. Mais après tout, on fait tous partie de cette vie. Il suffit juste de se prendre en main, de croire un peu en soi, en ces rêves et de tout faire pour avoir ce que l'on veut, sans pour autant oublier notre réalité et tout ceux qui l'entoure...
Je pense à toi tout le temps. Je pense à toi le matin, en marchant dans le froid. Je fais exprès de marcher lentement pour pouvoir penser à toi plus longtemps. Je pense à toi le soir, quand tu me manques au milieu des fêtes, où je me saoule pour penser à autre chose qu'à toi, avec l'effet contraire. Je pense à toi quand je te vois et aussi quand je ne te vois pas. J'aimerais tant faire autre chose que penser à toi mais je n'y arrive pas. Si tu connais un truc pour t'oublier, fais le moi savoir. Jamais personne ne m'a manqué comme ça. Sans toi, ma vie est une salle d'attente. Qu'y a-t-il de plus affreux qu'une salle d'attente d'hôpital, avec son éclairage au néon et le linoléum par terre? Est-ce humain de me faire ça? En plus, dans ma salle d'attente, je suis seul, il n'y a pas d'autres blessés graves avec du sang qui coule pour me rassurer, ni de magasines sur une table basse pour me distraire, ni de distributeurs de tickets numérotés pour espérer que mon attente prendra fin. J'ai très mal au ventre et personne ne me soigne. Être amoureux c'est cela: un mal de ventre dont le seul remède, c'est toi. J'ignorais que ton prénom prendrait tant de place dans ma vie...
On écoute son répondeur.
On appelle.
On raccroche.
On éteint son téléphone.
On s’endort dessus.
On prend des photos.
On discute.
On hurle.
On pleure.
On rit.
On perd son monde.
On ne rappelle pas.
On aurait du rappeler.
On pense. On pense ...
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BY--CECE
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BY--CECE
20 ans
France
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# Posté le dimanche 25 octobre 2009 05:15